jeudi 29 mai 2008
La télé coréenne rencontre la CGT
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Les grévistes du "12-21 mai" remettent ça
Comme prévu, la CGT a rendu compte de la négociation du 26 mai lors de l'assemblée générale des grévistes le mercredi 27 mai à 14 heures. Elle a souligné les quelques nouvelles avancées enregistrées et montré les reniements de la Direction concernant le niveau des salaires pour la fin de carrière qui passe de 80 % du brut à 80 % du net et la faiblesse de la prime de mutation qui représente à peine 2 mois de salaire.
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Ça commence de travers au LCB
La CGT le dit depuis des semaines : "Méfiez-vous des actes de la Direction, souvent contraires aux déclarations et aux intentions affichées".
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Ils rejoignent la CGT chaque jour
Nous venons d'enregistrer la dixième adhésion. "Acierix" lance un vibrant appel à rejoindre le seul pôle de résistance à Gandrange, la CGT.
Une CGT capable, avec le soutien des salariés, de faire sérieusement bouger les choses. Les semaines et les mois à venir ne seront pas un long fleuve tranquille. Il va falloir réagir souvent et fermement pour que le train des reclassements ne déraille pas.
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Cellule de reclassement ou de triage et de sélection ?
Alors que les suppressions d'emplois concernent très peu cette unité, qui d'ailleurs est plutôt appelée à être le point de chute prioritaire des mutations internes, on a de quoi être très surpris du discours tenu par la maîtrise.
La CGT a vite rectifié le tir en rappelant le rôle de la "cellule" chargée du reclassement pour les salariés dont l'emploi est supprimé et non pour déterminer ou trier des salariés en vue de leur supprimer leur emploi !
Cette façon de procéder en dit long sur les méthodes décidées par la Direction. Elle dit des choses et fait le contraire ou autre chose !
La CGT ne laissera pas amorcer cette dérive. Qu'on se le dise.
La CGT est allée s'expliquer avec le chef d'unité en lui adressant une sévère mise en garde.
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Un aciériste nous écrit
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La sidérurgie luxembourgeoise dans le collimateur de Mittal
Maintenant que le sort industriel de Gandrange est scellé et que l'aciérie et le TAB vont rejoindre le "cimetière sidérurgique" des scandales, Mittal compte s'attaquer à sa voisine luxembourgeoise pourtant désignée comme une des entreprises "accueillantes" pour les salariés licenciés de Gandrange.
- Diminution du personnel
- Intégration de la maintenance en production
- Flexibilité
- Mobilité intra-entreprise
- Sous-traitance, travail intérimaire
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CE du 30 mai : démarrage de la machine
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Appel aux salariés reclassés
Les premières convocations à la "cellule de reclassement" vont tomber. Chaque salarié concerné va passer entre les mains des "psychologues" et spécialistes de l'entretien et du reclassement.
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mardi 27 mai 2008
Reniements et avancées : la Direction prend des risques
Des reclassements : des revirements et de petites avancées
Commissions de recours : la Direction avance
La CGT défendra vigoureusement les recours engagés par les salariés qui rejetteraient l'offre de reclassement qui ne leur convient pas.
Salariés en fin de carrière : la Direction renie
Parmi les concessions obtenues à la fin de la grève, le 20 mai, figuraient celles concernant la garantie du maintien à l'effectif de Gandrange des salariés nés jusqu'en 1952 avec une rémunération représentant 80 % du salaire brut pour un travail à mi-temps. A la réunion du 26 mai, la Direction a revu ses engagements en ne proposant plus qu'une rémunération à hauteur de 80 % du salaire net.
Cela signifie que tout salarié concerné qui entrera dans le dispositif du "temps partiel de fin de carrière" verra sa paie amputée de 20 %. La CGT dénonce ce bond en arrière. D'autres points légaux et économiques sont encore à l'étude concernant la prise en charge des cotisations au régime général de la Sécurité sociale.
LCB : un réservoir de mutations internes : la Direction avance
La Direction confirme ce qu'elle avait dit à la fin de la grève concernant les possibilités de mutations internes qui seraient offertes au LCB pour le personnel de l'aciérie et du TAB. Les places susceptibles d'être disponibles seraient de l'ordre de 102 dont 52 emplois par affectation et créations d'emplois et 50 autres postes pour des salariés susceptibles d'entrer dans le processus de fin de carrière d'ici 2012. La CGT se félicite de cette ouverture concédée par la lutte. Mais la question du salaire reste entière.
Prime de mutation : la Direction freine
Alors que cette revendication figurait parmi les principales demandes des grévistes, la Direction, après bien des atermoiements, a lâché légèrement du lest en accordant une petite prime de mutation d'un montant égal à seulement deux mois de salaire brut et uniquement pour le personnel concerné par une mutation externe.
Pour la CGT, ce petit effort en direction des grévistes est très nettement insuffisant. Il faut quand même savoir que, dans d'autres sociétés sidérurgiques voisines (Europipe, Ascoforges), la prime de mutation était comprise en 15 000 € et 25 000 € ! Nous sommes très très loin de ce montant !
La CGT est bien décidée à faire bouger la Direction. Aux grévistes de proposer un mode d'action. La CGT a sa petite idée là-dessus.
Délai de détachement : la Direction améliore
Cette fameuse période "d'essai" ou de "détachement" de 3 mois a fait l'objet de discussions et d'interprétations diverses. La Direction admet qu'il ne sera pas nécessaire d'aller au bout d'un délai de 3 mois. Un entretien devrait avoir lieu au bout d'un mois. Un accord commun entre la société d'accueil et le salarié pourrait mettre fin à la période de détachement.
L'après-30 mai, c'est demain : la Direction inquiète
Les 10 jours de grève n'étaient pas prévus dans le calendrier. La Direction s'en tient à l'accord de méthode que la CGT n'a pas signé. Il est vrai que sans la lutte, les mesures de reclassements auraient été modestes. Pour la CGT, la date du 30 mai n'est pas une fin en soi. Le dossier est loin d'être bouclé.
Pour la CGT et les grévistes, il y aura un après-30 mai.
Eux ont tout compris : la Direction énervée
Depuis le démarrage de la grève, huit salariés ont rejoint la CGT. D'autres se disent prêts à faire le pas pour se syndiquer à la CGT. Ils ont vu, ils ont compris l'importance d'être bien organisés et de renforcer la CGT pour faire bouger les choses.
A qui le tour ? La CGT vous attend.
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27.5.08
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Assemblée générale des grévistes
La CGT attirera l'attention des salariés sur l'impérieuse nécessité de rester mobilisés. Il faut préparer l'après-30 mai et être prêt à réagir à tout moment.
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Assemblée générale des syndiqués CGT
Ces réunions ont pour objectif de faire un point sur l'actualité de l'entreprise et d'inviter les adhérents à s'engager et à faire preuve d'audace et de solidarité.
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L'inspecteur du travail s'en mêle
Pendant les 10 jours de grève, l'inspecteur du travail est resté en relation avec la CGT pour se tenir informé de la situation et prendre en compte les attentes des grévistes.
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Les CHSCT convoqués grâce à l'action de la CGT
La CGT rappelle que ces réunions sont dues à l'action engagée par la CGT devant les tribunaux et que la Direction n'avait pas prévues.
L'accord de méthode signé avec les autres syndicats n'avait tout simplement pas prévu l'examen des conséquences en termes de conditions de travail, d'hygiène et de sécurité de ces bouleversements.
Toutefois, la CGT regrette que ces réunions des CHSCT aient été très mal préparées. La Direction n'a pas analysé finement les dommages de la mise en œuvre du plan de restructuration.
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Fête du chiffon rouge : les lots gagnants du 1er Mai
Lot n° 1 : N° 0256
Week-end à la fête de l'Humanité (bus, hôtel et entrée à la fête pour les 2 jours)
Lot n° 2 : N° 2102
Découverte du festival du cinéma italien à Villerupt avec 4 films
Lot n° 3 : N° 6960
Découverte du festival du cinéma arabe à Fameck avec 4 films
Lot n° 4 : N° 1197
Offre de deux spectacles à l'espace culturel de Rombas
Lot n° 5 : N° 0282
Offre de deux spectacles au centre culturel "La Passerelle" à Florange
Lot n° 6 : N° 1311
Sortie découverte du théâtre de Bussang/Vosges - Spectacle pour deux personnes
Lot n° 7 : N° 0459
Grand spectacle à l'Arsenal de Metz
Lot n° 8 : N° 3312
Grand spectacle aux Arènes de Metz
Lot n° 9 : N° 6922
Offre familiale pour 3 spectacles au festival de la Marelle à Maizières-les-Metz
Lot n° 10 : N° 1466
1 an d'abonnement à un magazine
Lot n° 11 : N° 6090
Offre DVD et CD découverte
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jeudi 22 mai 2008
Bilan d'une lutte historique et exemplaire
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mardi 20 mai 2008
La solidarité financière s'organise
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Unité et fraternité Gandrange/GEPOR
La journée du lundi 19 mai a été un mouvement fort sur le plan de l'unité et de la fraternité entre les grévistes de Gandrange et du GEPOR et les militants CGT des deux usines. Ils sont accueillis chaleureusement en affirmant leur volonté de lutter ensemble face à ArcelorMittal, leur patron commun. Un certain nombre de grévistes du GEPOR se rendra aujourd'hui à Gandrange pour un repas fraternel et de lutte. Qu'ils soient les bienvenus chez "Acierix".
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La Direction de Gandrange manœuvre tous azimuts
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2ème réunion du 20 mai maintenue
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Aujourd'hui, journée chargée et agitée
Ce conflit comme celui que nous vivons aujourd'hui est plein de rebondissement. Il est extrêmement vivant, chaleureux, imaginatif, démocratique et résolu. La soudure grévistes-syndiqués CGT et non syndiqués et militants est une véritable osmose. Au fil des jours, on se comprend mieux, on se parle tout le temps, on s'écoute, on se comprend et on agit. Plusieurs fois dans la journée, des décisions sont prises selon les événements qui surgissent.
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Deux initiatives CGT pour venir en aide aux grévistes
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La FTM s'adresse à ArcelorMittal
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lundi 19 mai 2008
8ème jour de grève à Gandrange
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Vers un élargissement de l'action
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Solidarité et unité
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Communiqué de presse du jeudi 15 mai à 15 heures
a Collecte sur les marchés
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Un comité de soutien à Moyeuvre
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Sollac bloquée à son tour
Les salariés du GEPOR, en grève depuis une semaine avec la CGT, ont reçu ce lundi 19 mai, le soutien d'une délégation de grévistes de Gandrange, accompagnée du syndicat CGT. Ils ont décidé de bloquer les expéditions de tôles au départ de l'usine à froid de Sainte-Agathe d'ArcelorMittal à Florange. Ils entendent, par cette action, attirer l'attention de la Direction générale d'ArcelorMittal France afin d'obtenir des négociations sur les deux dossiers : celui de Gandrange et du GEPOR.
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jeudi 15 mai 2008
Communiqué de presse du jeudi 15 mai à 15 heures
La Fédération CGT de la Métallurgie vient d'être informée par la Direction générale d'ArcelorMittal France qu'elle avait décidé de recourir aux forces de l'ordre pour lever les blocages aux portes de l'usine de Gandrange.
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Premier recul et première ouverture
L'action engagée par les salariés de Gandrange avec le soutien de la CGT depuis le 12 mai 2008 a contraint Mittal à convoquer le CE en réunion extraordinaire le 14 mai et à mettre sur pied une commission chargée de discuter du contenu du plan social.
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La négociation placée sous le contrôle des grévistes
Après avoir pris connaissance du compte rendu de la réunion du CE extra du 14 mai, les salariés ont décidé de reconduire leur mouvement jusqu'au vendredi 15 mai 18 heures au moins. Il est évident, et la CGT le sait par expérience, Mittal ne cédera rien sans la pression. Il faut toujours et encore un rapport de force conséquent pour gagner.
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Provocation et menaces
Nous connaissons bien le sens du dialogue prôné par notre Direction. Elle ne bouger jamais sans l'action. C'est encore le cas aujourd'hui. Mais, derrière cette petite ouverture, après 4 jours de paralysie de la production, la Direction tente la provocation et menace.
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mercredi 14 mai 2008
Soutien des syndicats CGT ArcelorMittal France
Le 12 mai à 22 heures, les salariés du Four Electrique de l'aciérie de Gandrange, soutenus par le syndicat CGT, ont décidé d'engager un mouvement de grève sous une forme qu'ils ont eux-mêmes définie. Seul l'accès par le portier Est (Richemont) est possible. Il est contrôlé par les grévistes et la CGT.
Leur détermination est à la mesure du niveau extrêmement bas et provocateur des mesures sociales inscrites au plan de suppression d'emplois.
Les revendications des salariés et de la CGT sont simples :
- Ouverture de négociations pour l'octroi de véritables garanties sociales individuelles et collectives.
C'est dans ce contexte que s'est tenue, le 13 mai, l'assemblée générale des actionnaires du groupe ArcelorMittal au cours de laquelle a été approuvée une forte augmentation de la rémunération des plus hauts dirigeants. D'autres privilèges considérables ont été également votés comme l'attribution de primes aux performances et aux résultats ainsi que des stocks-options de 8 500 000 actions à 60 € l'action. Cela représente un montant de plus de 500 millions d'euros.
Devant cette situation, les syndicats CGT d'ArcelorMittal France expriment leur solidarité aux salariés de Gandrange et exigent l'ouverture immédiate des négociations.
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3ème jour de blocage
Les militants CGT et les salariés de différents secteurs se relaient pendant les 24 heures pour assurer une garde permanente. Ils ont reçu le soutien de la population. A chaque poste, les grévistes accueillent leurs collègues en les invitant à se joindre au mouvement.
La CGT s'adresse à chaque poste aux nouveaux arrivants en expliquant la nécessité d'une action dure et durable.
La CGT consulte chaque jour les grévistes pour la reconduite du mouvement.
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Une Direction "silencieuse"
La CGT a contacté plusieurs fois la Direction générale dans le courant de la journée de mardi pour que s'ouvrent immédiatement des négociations pour améliorer sensiblement le dispositif de reclassement. A ce jour, la Direction reste toujours inerte... et les travailleurs s'énervent de plus en plus.
Cette attitude est inadmissible ! Où sont passées les belles promesses, le plan exemplaire de reclassement promis par Mittal et Sarkozy ?
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La CGT multiplie ses interventions
La dernière conversation téléphonique avec Monsieur Lauprêtre, directeur général, laisse peu de chance au dialoguer. Celui-ci met au préalable à cette première rencontre la levée des blocages. Pour la CGT, cette question n'est pas à l'ordre du jour. Il reviendra aux grévistes de se prononcer sur le déroulement de leur mouvement.
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La CGT fait appel à un médiateur
La Direction mise sur l'essoufflement du conflit, c'est ce qui explique ce refus d'engager des discussions avec la CGT.
En tout état de cause, la Direction n'entend pas ouvrir des négociations. Elle veut se limiter à la stricte application de l'accord de méthode et rester dans le cadre du processus social défini.
Elle entend saisir la justice pour ordonner la libération des portiers. Elle menace même l'intervention des forces de l'ordre, si cela s'avérait nécessaire.
La CGT demande la médiation de l'inspecteur du travail auprès du Préfet de Région.
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Appel au renforcement du blocage et à la solidarité
La CGT demande au personnel posté de venir renforcer le piquet de grève. Elle invite les salariés à rester au portier pendant toute la durée du poste les heures et les jours qui vont suivre seront déterminents pour faire bouger la direction.
La CGT lance un appel aux familles et à la population pour venir apporter leur soutien aux grévistes.
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La CGT appelle à agir de façon responsable
Pour la CGT, le mouvement doit se dérouler dans le calme en veillant à préserver l'intégrité des hommes et en respectant le matériel et les installations.
La lutte doit être conduite démocratiquement et de façon responsable. Toute violence doit être évitée.
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Les aciéristes du four bloquent Gandrange
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dimanche 11 mai 2008
La CGT rencontrera le groupe UMP Lorraine suite à sa demande
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samedi 10 mai 2008
Mai 68 : les belles moissons
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vendredi 9 mai 2008
Les avancées sociales dans les branches
Le constat de Grenelle représente un progrès considérable en matière de reconnaissance et d'élargissement des droits syndicaux, dont le mérite essentiel revient à la CGT qui, la première, a engagé l'action pour leur obtention. Les principes et dispositions du constat ont été intégré dans un certain nombre d'accords et de conventions ; des précisions et améliorations ont été apportées en un certain nombre de cas. C'est surtout sur certains résultats caractéristiques que nous voudrions mettre l'accent.
AGRICULTURE
Désignation des délégués syndicaux inter-entreprises ayant les mêmes prérogatives et bénéficiant d'un crédit d'heures pour l'exercice de leur mandat, qui sera déterminé par les conventions collectives. Crédit agricole et Mutualité agricole : reconnaissance des comités d'entreprise.
AÉRONAUTIQUE
Sud-aviation : reconnaissance de la section syndicale, crédit de 15 heures par mois.
Dassault : reconnaissance de la section syndicale. Délégué syndicale et délégué adjoint bénéficiant d'un crédit d'heure respectivement fixé à 20 heures et 15 heures. Crédit supplémentaire égal à 0,3/1000e des heures effectivement travaillées mis à la disposition syndicales pour le travail en commission.
ASSURANCE PARIS
Éligibilité à 18 ans. Droit de vote à 16 ans.
AUTOMOBILE
Citroën :
Reconnaissance de la section syndicale.
Protection des délégués syndicaux analogue à celle dont bénéficient les membres des CE et les DP.
Distribution de la presse et des communications syndicales à l'intérieur de l'entreprise.
Affichage des communications syndicales.
Bureau mis à la disposition des délégués syndicaux.
Droit de réunion dans l'entreprise.
Crédit mensuel de 120 heures pour les délégués syndicaux.
Deux délégués syndicaux par organisation syndicale pouvant se faire assister dans chaque groupe d'usine par un délégué du personnel avec lequel ils partageront leur crédit d'heures.
Renault :
Rétablissement du temps de franchise pour les suppléants, qui avait été supprimé en 1953.
Droit de collectage, de réunion et de la diffusion de la presse syndicale dans l'entreprise et en dehors des heures et lieus de travail. Attribution de locaux syndicaux et amélioration des congés d'éducation.
CHAUSSURE
Application des dispositions de Grenelle dans les entreprises de plus de 50 salariés; quinze pour les délégués syndicaux.
Maroquinerie : Éligibilité à 18 ans ainsi que dans toutes les industries de cuirs et peaux.
CHEMINOTS
Extension du protocole du 3 juin 1948, en particulier en ce qui concerne la participation syndicale des oeuvres sociales. Bénéfice du plein traitement pour les congés d'éducation syndicale.
ÉNERGIE ATOMIQUE
Reconnaissance de la section syndicale par établissement (locaux, matériel, libre circulation, etc.); paiement de trois permanents par syndicats; paiement du congé éducation; libre accès des responsables syndicaux de tous les échelons; création de conseils au niveau des diverses unités.
FONCTION PUBLIQUE
Engagement d'élargir les pouvoirs et les attributions des diverses organismes paritaires, avec possibilité de création de ceux-ci au niveau régional et départemental, de garantir le libre exercice des droits syndicaux, d'admettre le bénéfice du plein traitement pour tous les congés éducation.
F.P.A
Gestion des oeuvres sociales par le comité d'entreprise.
INDUSTRIES CHIMIQUES
Outre l'application du "constat de Grenelle", crédit d'heures aux délégués et aux sections syndicales, droit de réunion pendant le temps de travail (une fois par mois), congé-éducation indemnisé.
SERVICES PUBLICS (santé)
Dispositions de Grenelle, auxquelles s'ajoutent des heures payées pour les membres des commissions paritaires et des comités techniques, l'élection des conseils de discipline d'appel, une amélioration de la représentation du personnel dans les commissions et du fonctionnement du conseil de la fonction publique hospitalière.
SOUS-SOL
Mise en place de comités de bassin s'inspirant de la législation sur les comité d'entreprise.
TRAVAILLEURS DE L'ÉTAT
Deux heures payées par mois sur le temps de travail pour les membres des bureaux et des conseils syndicaux.
Deux fois une heure payée par an pour réunir le personnel.
Libre affichage des communications syndicales.
Liberté de diffusion de la presse et collectage des cotisations dans les établissements.
Congé éducation payé intégralement.
U.T.A
Indemnisation du congé éducation.
Crédit de 20 heures pour les responsables syndicaux.
VERRE
Crédit d'heure pour les réunions, congés éducation payés. En cas de grève, interdiction de tout abattement sur un élément quelconque de la rémunération au-delà du prorata direct du temps d'absence.
FINANCES
Gestion des organismes sociaux sur une base paritaire.
1° SALAIRES GARANTIS
Le relèvement de 35% du SMIG et son extension à l'agriculture sont un des principaux résultats acquis, dont l'effet concerne des millions de salariés. Les relèvements des barèmes de salaires garantis dans de nombreuses branches viennent compléter et élargir la portée de cette mesure au bénéfice des travailleurs les plus mal payés; les disparités de salaire et la marge entre les salaires garantis et les salaires réels sont trouvent réduits sensiblement dans de nombreuses professions et entreprises. Nous en donnons quelques exemples significatifs.
C'est ainsi que dans l'habillement les salaires garantis sont relevés de 18% (20% là ou il y avait abattement de zone).
Dans la chaussure le taux garanti passe de 1,45 à 2,37.
Dans de nombreux départements les ouvriers du bâtiment imposent un relèvement important des salaires garantis.
2° GARANTIES DES SALAIRES
Chaux et ciment : rémunération annuelle de 10000 F.
Assurances : minimum annuel de ressources 8200 F (au lieu de 7000).
Sécurité sociale : salaire minimum d'embauche 675,61 F (antérieurement 599,94 F).
Pharmacie : pas de salaire inférieur à 3,50 F (primes comprises) et inférieur à 600 F par mois.
Verre : pas de rémunération mensuelle inférieure à 650 F primes comprises pour 173,33 F heures (40 heures par semaine).
Papier-carton : garanti d'un salaire horaire réel, primes comprises, de 3,10 au 1er juin et de 3,20 au 1er octobre.
Sidérurgie de l'est : salaire mensuel garanti de 660 et 675 F en octobre, barème des ressources garanties de 3 F de l'heure pour le M.O et à 4,38 pour le P3.
Dassault : salaire minimum mensuel 750 F (pour 40 heures).
Sud-Aviation : salaire plancher mensuel 750 F (pour 40 heures); antérieurement : 560 F (en province), 580 F (région parisienne).
La mensualisation est imposée dans de nombreuses usines de la métallurgie. Tel est le cas, chez Renault, pour tout le personnel âgé de 55 ans, ayant un an d'ancienneté.
Textile naturel : salaire minimum garanti 19,2% dans les grands centres et 25,5% dans la zone la plus basse.
Pétrole : salaire minimum mensuel garanti de 900 F quelle que soit la durée du travail.
Nettoiement : aucune rémunération mensuelle brute (déduction faite des remboursements de frais) ne pourra être inférieure à 600 F.
3° SALAIRES EFFECTIFS
Agriculture : Crédit agricole, plus 10% pour l'année. Mutualité agricole : augmentation de 9,5% pour l'année. Coopératives agricoles : plus 15% pour l'année.
Alimentation : pâtes alimentaires 5,5% au 1er juin avec minimum de 0,21 F d'augmentation horaire, plus 3% le 1er octobre. Sucre, 8% au 1er juin portée à 10% le 1er octobre.
Bâtiment : chaux et ciment, 6% au 1er juin (4,8% ayant été obtenus le 1er février).
Chaussure : 10% à partir du 1er juin (déductions faites des augmentations obtenues depuis le 1er janvier).
Cheminots : augmentation globale de 13,5% (du 1er janvier au 1er octobre), allant de 16% à l'échelle de début, à 10,2% à l'échelle 13; elle se traduit par des augmentations mensuelles de : 10000 AF à l'échelle 2; 11000 AF à l'échelle 5; 15000 AF à l'échelle 7; majorations des indemnités de nuit (1,13 F à 1,40 F).
E.D.F /G.D.F : pour l'année, un total hiérarchisé de 11,70%, auquel s'ajoute la modification des coefficients hiérarchiques dont les effets cumulés représentent au 1er octobre des augmentations de traitement allant jusqu'à 18,94%.
Employés : Banques, 7% au 1er juin portée à 10% le 1er octobre, augmentation accompagnée d'une reclassification conduisant à une augmentation de 12,5% pour l'année. Attribution d'une prime de transport dans toutes les villes de 150000 habitants. Grands magasins, magasins populaires (Paris) : 7% au 1er juin et 3% au 1er octobre s'ajoutant au 4% perçus en mars.
Assurances (Paris) : 4,5% au 1er juin porté à 7,5% le 1er octobre, 4,61% étant intervenus le 1er janvier 1968. Sécurité sociale : valeur du point majorée de 5,75%; reclassification conduisant à une augmentation des salaires de 8 à 15% selon les catégories, à effet au 1er juin 1968.
Habillement : 7% au 1er juin porté à 10% le 1er octobre, avec garanti d'une augmentation horaire de 0,30 F le 1er janvier
Imprimerie de labeur : 6% au 1er juin, 4% au 1er octobre, 3% au 1er mars 1969, s'ajoutant au 3% déjà obtenus en 1968. La prime annuelle passe de 90 à 110 heures en 1968 et de 110 à 130 heures en 1969.
Fonction publique : 4% au 1er juin et 2,25% au 1er octobre 1968, s'ajoutant au 2,25% acquis le 1er février; majoration de 15 points pour les auxiliaires catégories C et D, et de 10 points pour les catégories B et A. Au 1er octobre cela se traduit par des augmentations de 110 F à 120 F pour les échelons de début et de 120 F à 140 F à tous les échelons de fin de carrière.
Industries chimiques : augmentation totale de 7% au 1er octobre 1968.
Pétrole : augmentation totale de 10% au 1er octobre 1968.
Transports routiers : au 1er octobre, les salaires du personnel ouvrier auront été augmentés de 10%, ceux du personnel employé de 13%.
Nettoiement : pour 1968, augmentation globale des salaires de 12,44% compte non tenu d'une amélioration des coefficients du paiement d'un 13° mois (à partir de 3 ans d'ancienneté) à partir de 1970 (1/3 de cette prime sera payé en 1968, 2/3 en 1969). En outre, prime d'ancienneté allant de 2% ( 6 mois d'ancienneté) à 15% (12 ans d'ancienneté).
Métallurgie : dans l'aéronautique, à sud-aviation : 5% au 1er juin, 2% au 1er juillet et 1% en octobre, s'ajoutant au 2% de janvier. Augmentation des crédits pour augmentation "individuelles" de 1 à 1,50% pour le deuxième semestre. Prime de ponctualité et semestrielle majorées de 10% et aménagées favorablement.
Automobile : augmentation pour les manoeuvres de 13%, P3 : plus 11%, mensuels : plus 10%.
Papier-carton : relèvement de 11% pour l'année
P.T.T : revalorisation des indemnités et primes propres aux P.T.T; prime annuelle de résultat d'exploitation portée de 525 F à 725 F; prime de technicité : +50%; primes de risques : +25%.
Santé publique : relèvement des indices de début de carrières (+90 F par mois), prime de service portée de 5 à 7,5%, augmentation des indemnités horaires de nuit.
Sous-sol : personnel ouvrier :, augmentation de 5,5% au 1er juin et 2% au 1er octobre. Prime de 1,50 F par jour. Au total cela représente de 12,25% à 14,50% d'augmentation. Bassin du Centre et du Midi : augmentation supplémentaire de 2% à 3%. Majoration d'ancienneté de 2% pour un grand nombre de mineurs.
Tabacs : Augmentation de 4% au 1er juin et 2,25% au 1er octobre, s'ajoutant au 2% à effet du 1er février 1968, soit 8,75%, auxquels s'ajoutent :
- majoration des indices pour toutes les catégories correspondant à une majoration supplémentaire de 2,25%;
- prime de productivité rendue forfaitaire correspondant à une majoration moyenne de 2%;
- majoration pour aménagement catégoriel à 16%;
- une amélioration du régime de calcul de la "prime industrielle".
Textiles artificiels : salaires réels majorés en moyenne de 13%.
Textiles naturels : salaires réels majorés en moyenne de 15%.
Transports : Air France, manoeuvres et ouvriers spécialisés : augmentation mensuelles de 100F à 150F par mois. RATP, le relèvement du salaire de base et les modifications de classification conduisent dans l'année, pour le personnel d'exécution et de maîtrise, à des augmentations qui s'échelonnent mensuellement de 111,56F à 151,44F, compte non tenu de l'augmentation intervenue au 1er janvier 1968.
Travailleurs de l'Etat : augmentation pour les professionnels : 13%; non professionnels : 18%; avec rappel depuis le 1er février 1965. Augmentation horaire de 65F à 70F; les rappels sont de l'ordre de 1500 à 1800F.
4° ABATTEMENTS DE ZONE
Ils sont définitivement supprimés dans la banque, dans l'habillement, dans l'industrie des chaux et ciments, à Air France, dans l'industrie mécanique du verre, dans les transports routiers. Des réductions sensibles interviennent dans plusieurs secteurs. C'est le cas, en particulier, pour :
Sécurité sociale : réduction suivant un calendrier, conduisant à la suppression totale au 1er janvier 1970. Au 1er juin 1968, l'abattement maximum est réduit à 4% (précédemment 6% à 5%).
Pharmacie : diminution des zones de cinq à trois juillet 1968 et à deux en janvier 1969.
Textile : (naturel) réduction par groupement des zones.
5° ABATTEMENTS D'AGE
Plusieurs accord prévoient la suppression des abattements d'âge. Tel est le cas en particulier pour les Communaux (Services publics), les Assurances de la région parisienne, les grands magasins et magasins populaires de Paris, le Nettoiement. Dans l'Habillement, le patronat a dû s'engager à appliquer le principe "à travail égal, salaire égal".
Dans plusieurs industries on enregistre une réduction du taux des abattements appliqués. Dans la Banque, abattement diminué de 50%. Dans la Céramique, les abattements sont réduits à 20% de 15 à 16 ans ( au lieu de 30%) à 10% de 16 à 17 ans (au lieu de 20%) et supprimés à 17 ans au lieu de 18 ans. Pour les Briques et Tuiles, les abattements sont supprimés après trois mois de présence dans l'entreprise. Également dans l'industrie Sucrière, les taux d'abattements sont réduits à 25% en dessus de 17 ans et à 15% entre 17 et 18 ans. Les abattements sont supprimés pour les jeunes de plus de 16 ans après six mois d'ancienneté dans le Textile naturel.
DURÉE DU TRAVAIL
Alimentation
L'accord pour l'ensemble des industries alimentaires prévoit, pour les entreprises effectuant de 46 à 48 heures, une réduction d'une heure avant le 30 juin 1969; entreprises effectuant plus de 48 heures et moins de 52 heures : une heure de réduction avant le 31 décembre 1968; entreprises effectuant plus de 52 heures : une heure de réduction avant le 31 décembre 1968, et une heure avant le 31 décembre 1969.
Pour l'industrie de Pâtes alimentaires, les horaires de 43 à 46 heures seront réduits d'une heure avant le 30 juin 1969. Dans l'industrie sucrière, l'horaire hebdomadaire intercampagne sera réduit d'une demi-heure lorsque l'horaire normal est supérieur à 45 heures, et d'une heure quand il est égal ou supérieur à 48 heures.
Agriculture
Réduction de trois heures de la durée conventionnelle, fixée désormais à 45 heures.
Chaux et ciments
Réduction d'une heure au 1er juillet 1968, puis au 1er janvier 1969 et au 1er janvier 1970. Pour les travailleurs postés, la réduction est de deux heures au 1er juillet 1968, et d'une heure au 1er janvier 1969.
Papier carton
Pour les usines passant en fabrication continue, réduction de 48 heures à 42 heures sans diminution de salaire.
Cheminots
Réduction de 1h30 au 1er juillet 1968 (de 46 à 44h30).
E.D.F/G.D.F
Réduction d'une heure à partir du 1er juin 1968 (de 45 à 44 heures).
Energie atomique
Réduction d'une heure à partir du 1er juin 1968.
Sécurité sociale
De 43h45 actuellement, la durée hebdomadaire est ramenée à 42h30 au 1er juin 1968, à 41h15 au 1er janvier 1969, et à 40 heures au 1er janvier 1971. Une réduction des horaires intervient également dans les établissements de soins dépendant de la Sécurité Sociale.
Assurances (Paris)
Réduction à partir du 1er janvier 1969 d'une heure par an de la durée hebdomadaire, pour atteindre 40 heures. Le rythme des réductions devra être supérieur dans les entreprises effectuant plus de 42 heures.
Banques
Durée du travail réduite immédiatement de 42h30 à 41h15, et à 40 heures avant 1971.
Fonction publique
Réduction de 1h30 pour les personnels travaillant 48 heures, et d'une heure pour ceux travaillant 45 heures. Le principe de la généralisation de la semaine de 5 jours est acquis.
Verre
Verre mécanique : réduction à 40 heures au 1er juillet 1971; durée fixée à 46 heures au 1er octobre 1968, selon un calendrier prévoyant à effet du 1er janvier 1969 une réduction d'une heure par semestre. Compensation au tau de 2/3.
Verre à main : réduction d'une heure des horaires supérieurs à 45 heures.
S.N.P.A
Réduction de l'horaire hebdomadaire à 42h30 payées 48.
Pharmacie
Réduction d'une heure au 1er juillet 1968, au 1er juillet 1969, et au 1er juillet 1970.
Santé publique
Les horaires actuels (de 45 heures) sont ramenés à 42 heures au 1er juillet 1968, puis à 41 heures au 1er janvier 1969, et à 40 heures ultérieurement, suivant accords.
R.A.T.P
Sertvices ouvriers et assimilés : réduction immédiate de 1h15 (pour le personnel d'exploitation : roulement assurant deux jurs de repos consécutifs, trois fois toutes les quatre semaines).
Formation Profession Accélérée
Réduction d'une heure immédiatement. Pour le personnel enseignant, durée hebdomadaire ramenée de 45 à 39 heures.
Imprimerie de labeur
Limitation à 50 heures par semaine.
Tabacs
Une heure de réduction (44 heures au lieu de 45 heures).
Manutention ferroviaire
Durée hebdomadaire ramenée de 46 à 45 heures.
Industries chimiques
Pour les effectifs travaillant plus de 48 heures par semaine, réduction de deux heures hebdomadaires au 1er octobre 1968.
CONGES
Alimentation
Une cinquième semaine de congés payés est acquise dans les industries des Pâtres alimentaires et du sucre.
Cheminots
Agents de conduite : attribution de neuf jours de repos supplémentaires par an.
Titulaires : leurs congés sont portés à 28 jours ouvrables, et à 24 pour les auxiliaires.
E.D.F/G.D.F
Deux jours de congés supplémentaires. Plus un jour supplémentaires pour les salariés prenant au mois une semaine hors la période de pointe.
Commerce parisien
Diminution du nombre des lundis travaillés, de 16 à 12 en 1968, et à 8 en 1969.
Une semaine de congé supplémentaire pour les moins de 18 ans, trois jours par an pour travail en sous-sol, et congés supplémentaires de un à trois jours suivant l'ancienneté (20, 25, 30 ans).
Fonction publique
Un jour de congé payé supplémentaire par an.
Habillement
Un jour férié supplémentaire payé par an.
P.T.T
Octroi de deux à quatre jours de repos exceptionnels au titre de l'année 1968.
Double compensation de tous les services effectués le dimanche.
Aménagement des rgimes de travail comportat des réductions d''horaires pour les centres de tris, de chèques, les centraux téléphoniques, les services techniques et la distribution.
Mineurs
Repos indemnisés supplémentaires de quatre jours en 1968, 1969 et 1970.
Tabacs
Réduction de vingt minutes de la journée de travail des agents occupés à des travaux pénibles; 27 jours ouvrables de congé. Consolidation du jour de congé supplémentaire.
R.A.T.P
Engagement pour la mise en place d'un système permettant des repos hebdomadaires de deux jours consécutifs avant le 31 décembre 1969 pour le personnel des exploitations (bus et métro).
Air-France
Deux jours de congés payés supplémentaires.
Verre
Repos compensatoire des jours fériés travaillés : deux jours au 1er juin 1968 à quatre jours au 1er juin 1969.
Brochure
Durée de travail pour les jeunes, limité à 40 heures.
Marins
Une demi-journée de congé supplémentaire par mois d'embarquement à compter du 1er juin 1968.
Céramique
Huit jours fériés payés en 1968 portés à neuf en 1969 (en + du 1er mai).
Transports routiers
Cinq jours fériés payés par an pour ceux qui ont six mois d'ancienneté (en plus du 1er mai).
Ouvriers dockers
Un jour férié payé supplémentaire (sept au lieu de huit).
Papier carton
Cinquième semaine pour les jeunes de moins de 21 ans.
Finances
Deux jours de congés annuels supplémentaires.
Renault
Réduction d'une heure sans perte de salaire à dater du 1er juin 1968, pour tous les horaires au-dessus de 45 heures, et d'une demi-heure au 1er septembre 1969.
Les pesonnels faisant actuellement plus de 45 heures seront désormais payés 46 heures (plus 2,64%).
Finances
Semaine en cinq jours applicable immédiatement.
Publié par
Syndicat CGT Gandrange
à
9.5.08
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